vendredi 30 septembre 2011

Almost Again

                             Almost Again


On y était presque.
J'aurais pu me trouver un appart', m'installer, petits dej au lit le dimanche, et pourquoi pas une baise du matin tant qu'on y est, j'aurais pu faire mon boulot avec passion, faire le con trois quatre jours avec toute la clique Tokyoïte, boire un Cosmo à NYC ou encore prendre une de ces saloperies de tuk-tuk à Bangkok.

Mais non, il en est ainsi fait.

Tirons un trait là dessus.

(On y était presque.
J'aurais pu me trouver un appart', m'installer, petits dej au lit le dimanche, et pourquoi pas une baise du matin tant qu'on y est, j'aurais pu faire mon boulot avec passion, faire le con trois quatre jours avec toute la clique Tokyoïte, boire un Cosmo à NYC ou encore prendre une de ces saloperies de tuk-tuk à Bangkok.)


Voilà, partant de ce constat fort emmerdant au demeurant, on peut passer à autre chose.

Oui,


                                                                      Mais à quoi ?

Plusieurs solutions. Soit je repostule dans différentes compagnies, françaises pour le coup, peut être moins regardantes au niveau du tatouage que les petits suisses et leurs sports bizarres, ce qui prend beaucoup de temps entre la réception de la candidature (aussi bonne soit elle) la date de sélection, celle de l'intégration... Bla bla bla, y'en a bien pour quelques semaines voire mois.
Plus mois quand même.

Ce serait la bonne solution bien sûr, mais j'ai pas franchement envie de me faire jarter sur le tatouage. J'irais donc franco si sélection il y a. Au moins, pas de surprise.

S'offre ensuite à moi l'option reprise dans la mode.
C'est là que ça coince. Autant je suis sûr de retrouver du boulot, ce qui est pratiquement le cas, dans des maisons prestigieuses, dans des rues prestigieuses, autant reprendre la vie que j'avais chez Givenchy ne me tente absolument plus.
Horaires commerciaux, tu sais quand tu commences, mais jamais quand tu finis, s'occuper de vrais connards/connasses, ou de chinois, ou de russes, peuples visiblement nés sans le moindre respect envers leurs pairs. Le franglais, les jargons débiles de je me la pète, travailler à côté d'un siège, subir les décisions débiles qui ne vont dans le sens de personne, faire cracher les sous du client, noter tout ce qu'on vend, à qui, quand et comment, inventaires, inventaires tournants, gérer les stocks... Et enfin, les soldes.

Je sais bien qu'il y a des bons côtés, travailler en équipe, certains clients. J'ai suffisamment travaillé pour le savoir.
Mais remettre les pieds dans une boutique... Serait purement alimentaire alors.


Comme dit l'autre, faut bien bosser.

L'option monter sa boite également. Mais où quand comment ? Et avec qui, si possible ?
Le peu d'argent que j'ai de côté (plus celui de la famille) peut ne pas suffire, mais peut au moins me lancer.
J'ai un petit projet dans la tête depuis quelques temps. Je te vois venir, ô fidèle lecteur, tu n'en sauras rien. du moins pas avant que je sois sûr de pouvoir essayer.

Voilà les pistes.
Qui sont à creuser bien entendu, espérons des rebondissements plus favorables que ceux de ces derniers mois, la roue tourne comme qui dirait.


Cheers motherfickers !

1 commentaires:

Kikinawak a dit…

D't'façons les suisses c'est magouille and co'!!

Déjà à l'époque : http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/programmes/p-80-s2-z73-lg-GROUNDING.htm?prg_id=332406&

Et puis oui! La roue tourne! La voici donc, cette roue qui à travers les siècles a symbolisé les vicissitudes de la vie. Boèce lui-même, dans son chef d’œuvre « Consolation de la philosophie », compare l’histoire à une roue qui vous hisse pour vous laisser retomber ensuite. «'L’inconstance est mon essence' dit la roue. ‘Elevez-vous sur mes rayons si vous voulez, mais ne vous plaignez pas si vous retombez dans les ténèbres'. Le bon temps passe, mais il en est de męme pour le mauvais.La mutabilité est notre tragédie, mais c'est aussi notre espoir. Les pires moments, comme les meilleurs, finissent toujours par passer.

Kiki, karaoke à Benediktbeuern