Après que Senbei m'a volé ( vérifie, Après que+ indicatif) un post sur les voyages en avion, ce qui me tenait à coeur depuis une plombe, je n'ai plus grand chose à dire.
Un petit tour à Tokyo cependant, ça peut se raconter.
| 3500 Miles ! |
| Bientôt Silver ! |
La Luft, donc, me prend à Francfort pour Tokyo lors de mon voyage annuel habituel.
Un voyage magnifique, beau temps à l'arrivée sur Tokyo, un 380 flambant neuf tout confort contrastant bien avec la rigueur toute allemande de l'équipage, quoi qu'exemplaire.
Un pitch agréable pour bien étendre mes jambes redoutant une phlébite carabinée qui ne saurait tarder.
Un repas agréable digne de la Première d'Air France qui ne saurait rivaliser avec un cantine scolaire fournie par Sodexho (et encore, dans les mauvais jours), choix dans le menu et carte des boissons au diapason.
| Fallait pas non plus s'attendre à un service grand luxe non plus. |
Quelques heures de sommeil plus tard, j'entreprends mon rituel tour du propriétaire dans un appareil que je découvre, et non, on n'entre pas en business en claquant des doigts, et ne pense même pas au cockpit, même avec ma licence de steward je n'ai même pas pu y entrer.
Je peux juste te montrer la cabine bien aménagée quoi que banale au final.
Sorti de mon petit moule à la boche, formalités douanières passées (et paf, un tampon en plus !)
Un petit coup de bus à 3000 yens pour Shibuya, et Tokyo, here I am.
Arrivé à Tokyo frais comme un gardon donc, je décide d'aller prendre un petit noir avec Hitler, croisé par hasard.
| Rade SS à Shibuya |
Fort de ce petit kawa matinal, une chambre d'hôtel s'impose, et mon fidèle serviteur, Senbeï (merci encore), m'indique un capsule sur Dogenzaka. Lecteur, dois je te conter les yeux de ce dernier quand il reçut les mains fébriles une tome de campagne fraîche et fondante ?
Trève de conneries, l'épique n'est pas mon fort.
Une galère ce Blogspot.
Atago-Jinja, une petite perle à Toranomon qui vaut vraiment le détour, vide
de touriste et gratuit.
On me pardonnera la disposition toute blogspotienne des photos (qui en plus perdent en qualité, mais dans quel monde vit-on, vraiment.)
Je pourrais disserter des heures et des heures, mais la grande majorité des lecteurs de ce blog - que j'ai de plus en plus de mal à fournir, je ne m'en cache pas- connait déjà, si ce n'est mieux que moi.
Je pourrais alors disserter sur les récentes photos stalker-like que j'ai faites ces derniers temps, ma promo de stage pratique réunissant quelques beaux spécimens "vaginés" avec qui au fond, on ferait bien connaissance.
Je pourrais aussi te parler du stage en lui même réunissant un autre sorte d'échantillons mêlant amateurs de pathos à chaussettes Hello Kitty (ou Pucca, c'est selon) ou encore vanneurs du dimanche façon: "Oh oui j'écarte les jambes pour faire un bandage" ou encore, et je promets d'arrêter, les éternels mythos à la "Je trimballais trois bouteilles de Donpé entre Lisbonne et Hong Kong".
Déjà j'aimerais beaucoup connaître la compagnie qui exploite cette ligne inexistante, ensuite j'aimerai savoir qui t'a permis de massacrer un vin d'exception que tu ne sauras pas apprécier de telle manière.
Peut être suis je un peu désabusé.
Je devrais peut être retourner à Tokyo, et enfin faire ce tour du Japon que je voulais faire depuis longtemps, prendre un umeshu, baiser au clair de lune, manger un okonomiyaki avec Senbeï (mon point Godwin à l'envers désolé), constater avec plaisir sa gaule matinale, parler japonais, prendre des photos de stalker encore et encore, enfin merde, la vie quoi.
2 commentaires:
Tu veux dire "après que +INDICATIF" ;-D
RP
Oh oui mon Dieu, mon habituelle tendance à confondre les deux m'a encore joué un tour !
Merci :)
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